• Raoul Bellaïche

Jacques Prévert (1900-1977)


Né le 4 février 1900 à Neuilly, Jacques Prévert a quatorze ans lorsqu'il quitte l'école. Employé au Bazar de la rue de Rennes, puis Au Bon Marché, il fait, expliquera-t-il à André Pozner, « surtout du déplacement d'objets. C'est-à-dire qu'un objet, une marchandise qui ne nous appartenait pas, il fallait s'arranger pour qu'elle nous appartienne, qu'on la reçoive même par la poste, en changeant simplement deux ou trois choses, une étiquette ». Au bout de cinq mois, il se fait licencier pour « mauvais esprit » et pour avoir « détourné du bon chemin » une employée du Bon Marché. Deux ans plus tard, il quitte sa famille. En mars 1920, près de Lunéville, où il effectue son service militaire, Jacques rencontre le futur peintre surréaliste breton Yves Tanguy. Nommé caporal l'année suivante, à Constantinople, Prévert fait la connaissance de Marcel Duhamel (futur directeur de la Série Noire). À cette époque, selon Gaston Bouthoul, Prévert est moins antimilitariste que « pacifiste irrévérencieux ».

De retour à Paris, en mars 1922, les trois amis se fréquentent. Tanguy et Prévert travaillent quelque temps au Courrier de la presse. « Ça m'a appris à lire les journaux très vite. » Quant à Duhamel, qui parle couramment l'anglais, il devient directeur d'un grand hôtel sur les Champs-Élysées.

La rue du Château

C'est en 1924 que se constitue le groupe de la « rue du Château ». Située à Montparnasse, cette ancienne maison, louée par Marcel Duhamel, est mise à la disposition de la « bande à Prévert », qui va en faire son QG. « Le non conformisme absolu, l'irrévérence totale et aussi la plus belle humeur régnaient dans nos réunions qui avaient pour cadre la vieille maison de la rue du Château », dira André Breton.

Le 30 avril 1925, Jacques Prévert épouse Simone Dienne, une amie d'enfance. Lorsque Duhamel rompt avec sa famille, qui récupère le domicile de la rue du Château, la bande s'éparpille mais reste unie.

En février 1928, Christiane Verger met en musique l'un des tout premiers textes de Jacques Prévert : Les animaux ont des ennuis.

Le 15 janvier 1930, plusieurs écrivains publient un pamphlet contre André Breton (qualifié de « cadavre »). Le texte rédigé par Prévert s'intitule : Mort d'un Monsieur. Motif de la rupture : « Parce qu'il avait une idée un peu drôle de la liberté des autres », dira Prévert, qui entre à l'agence de publicité Damour et commence à écrire des scénarios.

Du Groupe de choc Prémices au Groupe Octobre

La FTOF, Fédération du Théâtre Ouvrier de France, proche du parti communiste, chapeaute plusieurs troupes théâtrales. L'une d'entre elles fait dissidence et forme le Groupe de choc Prémices (le futur Groupe Octobre) pour lequel, en avril 1932, Jacques Prévert écrit son premier texte, Vive la presse.

Se définissant comme troupe d' « intervention politique », le groupe Prémices – prémices de la Révolution ? – se caractérise par ses commentaires à chaud de l'actualité politique, sociale, internationale et ses interventions sur les lieux mêmes des conflits... Quel pourrait être aujourd'hui l'équivalent de ces fameux « chœurs parlés » qui haranguent la foule ? Les chansonniers (pour l'immédiateté), le rap (pour la scansion), peut-être, mais on voit mal de nos jours une « descente » d'artistes à la porte d'une usine, dans un grand magasin en grève ou à la première d'un spectacle...

La filiation avec « Octobre », on la verrait plutôt dans des opérations spectaculaires comme les occupations d'immeubles vides menées à Paris par l'association Droit au Logement, le « démontage » d'un Mac Donald par José Bové ou les happenings organisés au sommet de l'O.M.C., à Seattle en décembre 1999, contre l'ultralibéralisme.. Parlant de son frère Jacques, Pierre précise : « Dès qu'il se produisait un événement politique, il se mettait à un coin de table et écrivait un chœur parlé, ou un texte qui était mis en répétition immédiatement puis joué presque séance tenante... » (Images et son, n° 189)

C'est dans La bataille de Fontenoy que l'on entend cette phrase demeurée célèbre : « Soldats tombés à Fontenoy, sachez que vous n'êtes pas tombés dans l'oreille d'un sourd... ». Représentée en mai 1933 à Moscou et à Leningrad, la pièce obtient le 1er prix à l'Olympiade internationale du Théâtre Ouvrier. D'un voyage en Tchécoslovaquie, Prévert rapporte deux poèmes : La pêche à la baleine et Embrasse-moi. Le musicien Hanns Eisler met en musique sa Vie de famille, poème de révolte, comme beaucoup de ses textes marqués par l'actualité :

« Non, ce n'est pas une vie de vivre comme nous vivons

Et cette vie, cette vie d'enfer

C'est nous qui la changerons... »

Premières chansons

Décembre 1934, Florelle enregistre Embrasse-moi sur une musique de Wal-Berg, la première chanson de Prévert gravée sur 78 tours, « un de ces textes qu'on voudrait avoir écrit », dira le critique littéraire André Thérive. Au mois d'octobre, Louis Bessières met en musique Marche ou crève, considéré comme l'hymne du Groupe Octobre.

« Tous les travailleurs sont des frères

Faut pas nous laisser posséder... »

Admis à la Sacem le 6 février 1935, Prévert fait bientôt la connaissance de Joseph Kosma, compositeur hongrois arrivé en France en 1933, dont le nom va être associé à quelques unes des plus belles chansons françaises. Pour Le crime de Monsieur Lange, film de Jean Renoir, Prévert signe le scénario et les dialogues et écrit deux textes, dont À la belle étoile, la toute première chanson « de Prévert et de Kosma ». Servi par une belle mélodie, cette balade dans les rues de Paris n'en stigmatise pas moins la misère et la racisme larvé du milieu des années 30 (la version de Juliette Gréco, en 1951, sera interdite sur les ondes nationales).

Chasse à l'enfant

C'est dans le journal La Flèche que Prévert publie un article consacré aux évasions à répétitions qui ont pour cadre des « maisons d'éducation surveillée », appellation officielle des tristement célèbres maisons de « correction ». Ce fait divers survenu à Belle-Île-en-Mer en août 1934, qui sensibilise une partie de l'opinion (des touristes désœuvrés se sont joints à la meute des gardiens...), est à l'origine d'une chanson forte de Prévert, Chasse à l'enfant, que Marianne Oswald enregistre au mois d'octobre.

« C'est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l'enfant

Pour chasser l'enfant pas besoin de permis

Tous les braves gens s'y sont mis... »

Ces évasions jettent une lumière crue sur les déplorables conditions dans lesquelles vivent ces enfants. Prévert envisage même d'en faire le sujet d'un film, L'île des enfants perdus, il en écrit le scénario, le film ne se fera pas, mais il en restera une chanson : La belle vie.

« Dès notre plus jeune âge

Parqués dans les prisons

Nous dormons dans des cages

Et nous tournons en rond

Sans voir le paysage... »

De Drôle de drame à la guerre

Jacques Prévert se sépare de sa femme Simone. Son père, Auguste « le sévère », meurt quelque temps après. En 1936, l'arrivée du Font populaire sonne le glas du Groupe Octobre qui connaît des difficultés matérielles et finit par se dissoudre. Le concert n'a pas été réussi, poème écrit quelques années plus tard, peut être considéré comme une sorte de « bilan » de l'expérience. Prévert tourne une page.

« Les gens ne viennent pas au concert

Pour entendre hurler à la mort [...]

Compagnons des mauvais jours

Je vous souhaite une bonne nuit

Dormez

Rêvez

Moi je m'en vais. »

C'est cette même année que se constitue le couple Prévert-Carné qui va durablement marquer le cinéma français. Prévert a écrit Cosy corner, mais la chanson que le jeune Mouloudji devait chanter dans Jenny est jugée offensante pour l'Angleterre... Retirée du film, elle est néanmoins publiée dans le journal La Flèche.

En 1937, Prévert travaille à l'adaptation et aux dialogues de Drôle de drame. Aujourd'hui classique, ce film fut diversement accueilli à sa sortie, certains n'hésitant pas à le considérer comme « le film le plus idiot de l'année » ! Dans Quai des brumes, du même Carné, les dialogues de Prévert pétillent et les « beaux yeux » de Michèle Morgan en ciré marquent les esprits, même si, « en haut lieu », le film est jugé défaitiste... Lorsqu'éclate la guerre, Prévert est réformé. Janvier 1941 : Lys Gauty enregistre Les escargots s'en vont à l'enterrement.

Visiteurs du soir et Enfants du paradis

En 1942, Prévert signe, avec Pierre Laroche, le scénario et les dialogues du nouveau film de Marcel Carné, Les visiteurs du soir. Alexandre Trauner (décors) et Joseph Kosma (musique) travaillent dans la clandestinité. Maurice Thiriet signe officiellement la musique des chansons du film : Démons et merveilles (dont le véritable titre est Sables mouvants), Le tendre et dangereux visage de l'amour, La chanson d'Anne et La complainte de Gilles. La guerre terminée, Kosma et Thiriet se disputeront, juridiquement parlant, la paternité de deux des quatre chansons du film.

En juillet 1944, des lycéens de Reims impriment et publient clandestinement le premier recueil de poèmes de Prévert.

C'est en mars 1945 que sort sur les écrans Les enfants du paradis, de Marcel Carné, commencé en août 1943. Arletty y fredonne le début de Je suis comme je suis. En juin 1945, Germaine Montero donne un tour de chant au théâtre de l'Athénée, accompagnée au piano par Joseph Kosma. Elle chante dix chansons de Prévert.

C'est le 20 décembre 1945 qu'est achevé d'imprimer l'édition originale de Paroles qui renferme le fameux poème Barbara et son célèbre cri « Quelle connerie, la guerre ! ». « Je l'avais écrit pendant la dernière guerre. Bien sûr, cela concernait Brest, une ville que j'aime, mais cela concernait aussi bien la destruction de Rotterdam, de Berlin ou de Dresde. On m'a beaucoup reproché, en haut lieu de gauche ou de droite, d'avoir dit : "Quelle connerie" avant même que la guerre soit finie. Il paraît qu'il y a un temps pour tout. Moi, je m'en fous. »

D'Aubervilliers aux Portes de la nuit

Peinture de la banlieue, Aubervilliers, court métrage d'Eli Lotar, est jugé misérabiliste. Prévert est l'auteur du commentaire et des trois chansons dont Chanson des enfants qui sera enregistrée en 1950 par Claire Leclerc

« Gentils enfants d'Aubervilliers

Gentils enfants des prolétaires

Gentils enfants de la misère

Gentils enfants d'Aubervilliers... »

Début 1946, Carné commence le tournage des Portes de la nuit, film adapté du ballet Le Rendez-vous, présenté l'année précédente et monté autour du couple Gabin-Dietrich. Mais les deux vedettes se désistent et on les remplace par Nathalie Nattier et Yves Montand, étoile... montante du music-hall. Dans le film, on entend deux chansons : Les enfants qui s'aiment, chantée par Fabien Loris, et Les feuilles mortes, juste fredonnée par Montand et Nathalie Nattier (doublée par Irène Joachim).

« Les feuilles mortes se ramassent à la pelle

Les souvenirs et les regrets aussi... »

Échec commercial, ce film sorti fin 1946 marquera la fin de la collaboration entre Carné et Prévert et du « réalisme poétique ». Ulcéré, Prévert menace de ne plus faire de cinéma : « J'en ai marre d'être enguelé par un con en dix lignes pour un travail qui m'a demandé dix mois d'efforts. »

La belle vie

Carné a de la suite dans les idées. En 1936, il a dû renoncer à tourner L'île des enfants perdus. En avril 1947, à Belle-Isle, il commence le tournage de ce film qui dénonce les bagnes d'enfants, rebaptisé La fleur de l'âge... Prévert et Kosma ont écrit une chanson, ironiquement intitulée La belle vie (enregistrée par Gréco en 1951) mais Carné devra une nouvelle fois abandonner ce projet.

« Enfants des corridors

Enfants des courants d'air

Le monde nous a foutus dehors

La vie nous a foutus en l'air... »

C'est à partir de 1948 que les chansons de Prévert commencent à être enregistrées. En janvier 1948, Cora Vaucaire grave sur 78 tours Les feuilles mortes (Le Chant du Monde), Germaine Montero, Et puis après, autre titre de Je suis comme je suis (Le Chant du Monde), Yves Montand, Les cireurs de souliers de Broadway et Les enfants qui s'aiment (Odéon)... En 1949, Prévert est au répertoire d'Yves Montand (Les feuilles mortes et Et la fête continue), des Frères Jacques (neuf chansons), de Jacqueline François (Les feuilles mortes)... À la fin de l'année, Yves Robert monte un spectacle Prévert à la Rose Rouge. Fin 1950, Édith Piaf enregistre à New York l'adaptation américaine des Feuilles mortes, signée Johnny Mercer (Autumn leaves).

La Fontaine des quatre saisons

Au printemps 1951, Juliette Gréco enregistre six chansons de Prévert qui paraissent sur ses premiers 78 tours Philips. En mai 1951, Pierre Prévert devient directeur artistique de La Fontaine des quatre saisons, cabaret-théâtre de la rue de Grenelle dont Louis Bessières sera le pianiste attitré (il avait été celui du cabaret d'Agnès Capri avant-guerre). Pour la petite histoire, Barbara y travaillera un an comme plongeuse.

Publié en 1951 dans Grand bal du printemps, Enfants de la haute ville sera chanté par Xavier Depraz dans le film Paris la belle, sorti en 1958. Dans ce même recueil, il y a Étranges étrangers, un texte que dira Prévert sur son 25 cm Philips de 1954, et dont on ne connaîtra une version chantée que quarante-deux ans plus tard ! De retour à Paris, Jacques Prévert s'installe en 1955 Cité Véron à Montmartre. En 1956, Paroles paraît en Livre de poche. En 1959, dans un long texte autobiographique publié dans Elle, Prévert raconte, en détail, ses onze premières années.

Au générique du film de Michel Boisrond, Voulez-vous danser avec moi (avec Brigitte Bardot et Henri Vidal), sorti le 18 décembre 1959, le crooner Bob Martin interprète la chanson-titre, un court rock and roll qui balance élégamment mais néanmoins signé Prévert et Crolla !

Dédiée à l'auteur de la musique, Jo Warfield, C'est l'amour qui m'a faite, une java, est enregistrée par Zizi Jeanmaire en 1959. La même année, Mouloudji chante Cœur de rubis, musique d'Henri Crolla. Le 20 mai 1960, Édith Piaf enregistre Cri du cœur, une chanson écrite spécialement pour elle par Prévert (le poète s'adapte à la forme « chanson ») et Crolla, à qui elle est dédiée dans le recueil Histoires. En 1962, après Marianne Oswald et avant Cora Vaucaire, Marlène Dietrich reprend Déjeuner du matin.

En ce début des années 60, Prévert est un auteur à la mode. Après les Frères Jacques, c'est au tour d'Yves Montand de lui consacrer un album (1962), puis de Germaine Montero (1963), de Cora Vaucaire (1965 et 1966)... En 1970, Mouloudji enregistre un premier 30 cm de chansons de Prévert, prélude à son coffret de quatre disques paru en 1976. Serge Reggiani en fait de même avec un double album en 1974.

« Les chansons de Prévert me reviennent... »

En 1971, Jo Warfield compose et enregistre un texte de Prévert inédit en volume : Tu peux bien t'en aller. En 1975, Jacques Canetti publie un 30 cm avec « 12 chansons nouvelles » de Jacques Prévert mises en musique par le guitariste classique Sébastian Maroto, et enregistrées par sa femme, Zette. Zette, une institutrice qui le demeurera, trouve les mots pour convaincre Canetti : « Tout le monde peut chanter. Il suffit d'être heureux. Et je suis heureuse. » Parmi les douze chansons de ce disque, il y a ici La romance, une vieille complainte 1900 que Prévert a adaptée en 1970, et Ce n'est pas moi qui chante, un très court texte écrit en 1965.

En 1976, une école à Jaunay-Clan, dans la Vienne, est la première à porter le nom de Jacques Prévert. Le poète meurt le 11 avril 1977. Le 15 juin, un hommage est organisé au Palais de l'Unesco, avec une vingtaine d'artistes qui lui rendent un « salut international ». Parmi eux, Juliette Gréco, qui chante deux courts textes : La belle saison et Immense et rouge.

L'année suivante, Catherine Ribeiro enregistre l'album « Jacqueries », titre qui déplaît aux héritiers de Prévert. Sur ce disque, il y a Câble confidentiel, texte paru dans Charmes de Londres en 1952, et Mai 1968, d'après On ferme, texte publié à chaud dans Action. C'est aussi en 1978 que Marlène Jobert enregistre chez Gérard Meys un 30 cm de poèmes, notamment une très belle version de Pour faire le portrait d'un oiseau, texte paru dans Paroles.

Toujours actuel, Jacques Prévert est revendiqué par la nouvelle génération d'auteurs-compositeurs-interprètes (Kent, Thomas Fersen, Polo) et ses textes sont régulièrement repris (Jean Guidoni, Françoise Kucheida). Sarah Boréo en 1988 (La femme acéphale), Catherine Sauvage en 1991, Vanina Michel en 1999, Lio, tout récemment, lui consacrent des albums entiers. « Les chansons de Prévert me reviennent... », chante Alain Souchon dans une grande chanson de son dernier album (Rive gauche à Paris)...

En 1996, sur l'album « Prévert 96. Soleil blanc » préfacé par Jean Ferrat, Magali Noël enregistre une émouvante et originale version d'Étranges étrangers, sur une musique arabisante de Simion Stanciu Syrinx...

À la question « pourquoi Prévert ? », Magali répond simplement : « J'aime Prévert, parce qu'il croit en la jeunesse. D'ailleurs, il ne parle pas "pour" elle mais "avec" elle. J'aime ses merveilleux rapports avec les enfants, avec les animaux... et avec la nature. Son immense tendresse me touche profondément. Son souci de défendre sans cesse les "petits" de l'existence, de ne tolérer aucune forme d'oppression. Sa folie, sa provocation, sa férocité, son humour et... sa douceur me fascinent ! »

Raoul Bellaïche

Sources :

Hebdromadaires, entretiens avec André Pozner (Folio n° 522).

• Marcel Carné : La vie à belles dents (éditions Jean-Pierre Ollivier, 1975).

• Georges Unglik : livret du coffret « Jacques Prévert et ses interprètes » (Polygram, 1992).

• Bernard Chardère : Jacques Prévert. Inventaire d'une vie (Découvertes n° 315, Gallimard, 1997).

Magazine Littéraire, n° 355, juin 1997.

• Yves Courrière : Jacques Prévert (Gallimard, 2000).

Texte rédigé en 2000 pour une compilation de la collection CD Story chez Universal — qui n’est pas paru.

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